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Boukhara - Khanaka Nadir Divan-Beghi

Boukhara : un joyau médiéval sur la Route de la Soie

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Boukhara en quelques mots

Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1993, Boukhara est un véritable petit joyau médiéval. Avec ses innombrables minarets, mosquées et madrasas, Boukhara est unanimement considérée comme la ville la plus sainte d’Asie Centrale.

Ses édifices historiques, vestiges des dynasties mythiques qui se sont succédé à la tête de la ville (Samanide, Karakhanide, Timouride, Chaybanide…), ont su traverser les siècles sans une ride (ou presque).

Si Boukhara est célèbre, c’est aussi pour son urbanisme resté inchangé depuis le XVIème siècle, donnant à la ville son incroyable uniformité et homogénéité.

Bref, vous l’aurez compris, le Capitaine Ulysse est tombé sous le charme de Boukhara et ne peut que vous recommander d’y faire halte quelques jours pour explorer ses trésors historiques et architecturaux !

Combien de temps rester à Boukhara ?

Boukhara n’est pas une étape incontournable de la Route de la Soie pour rien ! Il vous faudra bien deux jours pour vous offrir un bel aperçu de son richissime patrimoine architectural et culturel.

Se rendre à Boukhara

Située à 300 kilomètres à l’ouest de Samarcande, Boukhara est facilement accessible depuis Tachkent, Samarcande et Khiva. Pour s’y rendre, les moyens ne manquent pas : avion, train, taxi collectif ou privé.

Des vols intérieurs pour Boukhara quittent la capitale quatre fois par semaine. Comptez en moyenne 40 à 45 € par personne. Pour en savoir plus, c’est par ici.

Plusieurs trains assurent aussi une liaison quotidienne entre Tachkent, Samarcande et Boukhara. Il en existe de deux types :

  • Le train rapide, l’Afrosiyab rejoint Boukhara depuis Samarcande en 1 h 45 (42 000 à 57 000 soums) et depuis Tachkent en 4 h (95 000 à 130 000 soums)
  • Le train Sharq, un peu moins rapide et moins coûteux

Il est aussi possible de se rendre à Boukhara depuis Khiva, Samarcande et Tachkent en taxi collectif ou privé. Pour le taxi privé, le plus simple est de demander à votre hôtel de réserver la course pour vous. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès de votre hôtel pour connaître le point de départ des taxis collectifs.

Pour en savoir plus sur la capitale ouzbek, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à l’article du Capitaine Ulysse sur Tachkent !

Hôtels à Boukhara

Petit budget

Si votre budget est serré, le Capitaine Ulysse vous recommande :

Budget intermédiaire

Pour les budgets moyens, le Capitaine Ulysse conseille trois adresses en particulier :

Adresses plus luxueuses

Si vous voulez vous faire plaisir et recherchez un boutique hôtel à Boukhara, alors le Capitaine Ulysse vous suggère :

Se déplacer à Boukhara

Boukhara est une ville relativement peu étendue, et il est très facile de s’y déplacer à pied. Si vous le souhaitez, vous pourrez aussi vous déplacer en taxi pour un prix modique (de l’ordre de 3000 soums la course), mais évitez les alentours de Liab-i-Hauz où les chauffeurs font gonfler les prix.

Certaines boutiques à proximité de Liab-i-Hauz proposent également des vélos à la location.

Retirer de l’argent à Boukhara

Vous vous en rendrez vite compte, retirer de l’argent en Ouzbékistan n’est pas une mince affaire. Mieux vaut faire des réserves lorsque vous trouvez un distributeur qui marche !

Lors du passage du Capitaine Ulysse à Boukhara, la plupart des distributeurs de la ville étaient à sec. Mais il a réussi à trouver deux distributeurs en état de fonctionnement, et qui sont, selon ses sources, d’ordinaire plutôt fiables :

Visiter Boukhara : que voir et que faire ?

Liab-i-Hauz et ses alentours

Cette jolie place arborée, l’une des plus touristiques de la ville, doit son nom au bassin qui trône en son milieu : « Liab-i-Hauz » signifie littéralement « autour du bassin » en tadjik.

Ce point d’eau est d’ailleurs l’un des derniers que vous trouverez à Boukhara, alors que la ville en comptait environ 200 il y a un encore siècle. Pourquoi cette disparition brutale des « hauz » (bassins) de la ville ?

Vous donnez votre langue au chat ? 🙂

Alors, voici la réponse : malgré leur charme fou, ces bassins, autour desquels toute la ville se retrouvait pour bavarder, se laver et boire, étaient en réalité de véritables nids à microbes et bactéries (dont la peste !) Ils étaient d’ailleurs responsables de l’espérance de vie extrêmement basse des habitants de Boukhara (de l’ordre de 32 ans !).

C’est la raison pour laquelle les Russes les firent assécher à leur arrivée dans la ville.

Le Khanaka Nadir Divan-Beghi

Au cœur de la place, le Khanaka Nadir Divan-Beghi, est un sanctuaire soufi, qui servait jadis d’auberge aux pèlerins venus se recueillir dans la ville. C’était ainsi un centre culturel et religieux de la première importance à Boukhara.

Il doit son nom au Ministre des Finances du Vizir Abdul Aziz Khan qui en ordonna la construction au XVIIème siècle.

La Madrasa Nadir Divan-Beghi

Cette belle madrasa porte, comme le Khanaka, le nom Ministre des Finances du Vizir Abdul Aziz Khan.

Ne manquez pas le très beau « pichtak », le portail, surmonté de mosaïques représentant un couple d’oiseaux portant des agneaux ainsi qu’un soleil dont les traits sont distinctement humains. Si vous êtes connaisseurs, cette représentation devrait vous interpeller ! Il est en effet traditionnellement interdit pour les musulmans de représenter des êtres vivants dans des lieux de culte.

Alors, pourquoi cette entorse à la règle ? Eh bien tout simplement parce que cette madrasa était à l’origine un caravansérail, et non une école coranique. Mais au XVIIème siècle, le khan, alors tout puissant, confondit l’édifice avec une madrasa. Pour ne pas le contredire et risquer de le froisser, les habitants de Boukhara décidèrent tout bonnement de convertir le caravansérail en école coranique !

La Madrasa Koukeldach

Construite en 1569, la Madrasa Koukeldach était à l’époque de sa construction la plus grande école coranique d’Asie centrale. C’est aussi l’édifice le plus ancien de Liab-i-Hauz.

Elle doit son nom au haut dignitaire qui la fit construire pour la ville de Boukhara.

La Mosquée Maghok-i-Attar

À quelques pas de Liab-i-Hauz, entre les bazars couverts de Boukhara, se dresse la mosquée la plus ancienne d’Asie centrale.

Datant du XIIème siècle, la mosquée fut construite sur les vestiges d’un temple zoroastrien, d’un temple bouddhique et d’un bazar. Selon certaines légendes, elle fut aussi un lieu de cultes partagé entre juifs et musulmans boukhariotes.

Tchor Minor

Avis aux adeptes de photographie ! À dix minutes à pied au nord-est de Liab-i-Hauz environ, Tchor Minor est un surprenant petit édifice photogénique à souhait.

Construit au début du XIXème siècle, il est composé de quatre tours, d’où son nom (« Tchor Minor » signifie « quatre minarets » en tadjik).

Si ce beau monument semble se suffire à lui-même, il ne constitue en fait que la porte-loge d’une madrasa aujourd’hui disparue.

En face du monument, une petite boutique vent d’authentique vestes militaires vintages couvertes de pin’s : de quoi se dégotter un souvenir insolite à rapporter d’Ouzbékistan !

Les bazars de Boukhara

Si tout le quartier situé au nord et à l’ouest de Liab-i-Hauz était jadis occupé par un ensemble de bazars et de rues commerçantes, la ville ne compte plus désormais que trois bazars couverts : le bazar Taki-Sarrafon, le bazar Taki-Telpak Fourouchon et le bazar Taki-Zargaron.

Ils sont chacun de petite taille et ne comptent plus à présent que des boutiques de souvenirs et d’artisanat. Mais ils offrent malgré tout un bel aperçu de ce à quoi pouvaient ressembler les commerces boukhariotes il y a quelques siècles.   

Face à face, la Madrasa Ulug Beg et la Madrasa Abdul Aziz Khan

Face à face, la Madrasa Ulug Beg et la Madrasa Abdul Aziz Khan sont deux des édifices les plus incontournables de la ville. Elles font d’ailleurs partie des coups de cœur du Capitaine Ulysse à Boukhara !

La Madrasa Ulug Beg

 Avec ses colonnes torsadées caractéristiques du style iranien, la Madrasa Ulug Beg, commandée par le célèbre petit-fils de Tamerlan (Amir Timur en ouzbek) au XVème siècle, est l’une des madrasas les plus anciennes d’Asie centrale.

La Madrasa Abdul Aziz Khan

Face à elle, la Madrasa Abdul Aziz Khan fut commandée au XVIIème par Abdul Aziz Khan, qui voulait surpasser la Madrasa Ulug Beg tant en taille qu’en splendeur. Mais les ornements extérieurs ne furent jamais terminés, le khan ayant été détrôné avant la fin des travaux.

À vous de juger si son pari est malgré tout réussi ! Le Capitaine Ulysse, lui, ne se prononce pas !

À l’intérieur de la madrasa, les surveillants de salle vous montreront ce qui ressemble à la silhouette du khan, qui se dessine dans un tableau lorsqu’on le regarde sous une certaine lumière. Abdul Aziz Khan aurait en effet voulu dissimuler son portrait dans la madrasa et ainsi contourner l’interdit musulman de figurer des êtres vivants dans des lieux de cultes ! (Un peu mégalo ? 🙂 )

Le complexe Po-i-Kalon

L’ensemble formé par le Minaret Kalon, la Mosquée Kalon et la Madrasa Mir-i-Arab (appelé le complexe Po-i-Kalon, littéralement « piédestal du très haut ») est unanimement considéré comme l’un des plus beaux complexes architecturaux de Boukhara. Et le Capitaine Ulysse ne peut qu’approuver !

Le Minaret Kalon

Le saviez-vous ? «Kalon » signifie « grand » en tadjik, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le Minaret Kalon porte bien son nom ! Culminant à plus de 48 mètres de hauteur, il était très probablement le plus haut édifice d’Asie centrale lorsqu’il fut construit par le seigneur Arslan Khan en 1127.

La légende veut que Gengis Khan, tout intraitable qu’il fût, ordonna à ses troupes de préserver le Minaret Kalon lors du sac de la ville, tant il fut impressionné par l’édifice.

Au fil des siècles, la tour eut de multiples fonctions autres que l’appel à la prière, parmi lesquelles tour de guet ou encore repère pour les caravanes. On y exécuta aussi des criminels en les jetant du sommet !

La Mosquée Kalon

À côté du Minaret Kalon se dresse la Mosquée Kalon. Datant du XVIème siècle, c’est l’une des plus anciennes et des plus grandes d’Asie centrale. Elle peut en effet accueillir jusqu’à 10 000 fidèles !

Sa cour intérieure, bordée d’une galerie de 208 colonnes, vaut à tout prix le coup d’œil : c’est une véritable oasis de fraîcheur et de sérénité en plein cœur de Boukhara.

La Madrasa Mir-i-Arab

Face à la Mosquée Kalon, la Madrasa Mir-I-Arab, construite au XVIème siècle, est considérée comme l’une des plus belles d’Asie centrale. Elle servit d’ailleurs de modèle à la plupart des madrasas de la ville construite pendant les siècles suivants.

Toujours en activité, la Madrasa Mir-i-Arab fut, avec celle de Tachkent, la seule à être autorisée à continuer ses enseignements religieux sous l’ère soviétique.

Les touristes ne sont pas autorisés à y rentrer et doivent se contenter de l’admirer de l’extérieur.

Avis aux photographes : la madrasa est à contre-jour le matin, mieux vaut donc la visiter dans l’après-midi. Elle est d’ailleurs particulièrement belle au coucher du soleil. Le Capitaine Ulysse vous recommande de prendre un verre ou de dîner au restaurant panoramique Chasmai-Mirob, qui fait face au minaret : la vue est splendide !

L’Ark et ses alentours

L’Ark

Si l’Ark est considéré par beaucoup comme l’un des sites les plus emblématiques de Boukhara, le Capitaine Ulysse lui a trouvé moins de charme qu’à bien des édifices de la ville. La faute au soleil de plomb qui l’assaillait malgré sa casquette vissée sur la tête ? Le fait est qu’il ne reste que peu de bâtiments de la citadelle, dont seule une partie est ouverte au public : elle paraît donc bien plus impressionnante vue de l’extérieur que de l’intérieur.

Surplombant le Régistan (une grande place où avaient lieu, entre autres, les exécutions publiques), la citadelle Ark date du XVIème siècle, bien qu’elle soit construite sur les vestiges d’une précédente forteresse datant du VIIème siècle.

La citadelle fut habitée par les émirs jusqu’en 1920, date à laquelle elle fut bombardée par l’Armée rouge et le dernier émir destitué par les Russes.

La mosquée Bolo Haouz

Contrairement à l’Ark, la Mosquée Bolo Haouz, construite en 1712, figure parmi les coups de cœur du Capitaine Ulysse à Boukhara. Dressée sur le Registan face à un bassin (auquel elle doit son nom, « Bolo Haouz » signifiant « près du bassin »), la mosquée comporte un magnifique iwan/aivan, soutenu par de très belles colonnes en bois peint.

Le mausolée des Samanides

Construit au début du Xème siècle, le Mausolée des Samanides, aussi appelé tombeau d’Ismaïl, est le monument le plus ancien de Boukhara. Sa forme cubique rappelle la Kaaba, un lieu sacré du culte musulman situé à La Mecque.

Niché dans le Parc Samani, ce petit mausolée fut découvert dans les années 1930 par un archéologue soviétique. Il était alors complètement enfoui dans le sol, ce qui explique son incroyable état de préservation.

Le mausolée de Turki Jandi

Lors du passage du Capitaine Ulysse à Boukhara, le mausolée de Turki Jandi était en travaux. Outre le tombeau de Turki Jandi, le mausolée renferme un petit puits d’eau sainte.

Si vous êtes superstitieux, ne manquez pas d’y faire une halte : la légende veut que les prières y soient exaucées !

Les synagogues de Boukhara

Si les Juifs ont jadis représenté 7 % de la population boukhariote, ils ne sont maintenant plus que 360 en tout et pour tout. Et seules deux des sept synagogues que comptait la ville ont survécu à l’épreuve du temps.

Pourtant, la communauté juive de Boukhara fut il y a quelques siècles une communauté majeure, jouant notamment un rôle de première importance dans le commerce de la ville. Les Juifs de Boukhara avaient d’ailleurs développé leur propre dialecte, un mélange de farsi et d’hébreu, encore parlé par la poignée de Juifs qui y réside toujours.

Pour découvrir un autre visage de Boukhara et sortir des sentiers battus, le Capitaine Ulysse ne peut que vous recommander de jeter un coup d’œil aux deux synagogues encore en activité. Vous y serez d’ailleurs très bien accueilli par des représentants de la communauté locale ravis de partager leur histoire.

La demeure de Faïzoula Khodjaïev

Riche commerçant boukhariote, Faïzoula Khodjaïev fut aussi le premier dirigeant de la république soviétique d’Ouzbékistan, avant d’être exécuté par Staline. Sa demeure, construite en 1892, n’a rien d’incontournable, mais mérite un coup d’œil si vous avez un petit peu de temps.

La Madrasa Gaoukouchan

Située à 5 minutes à pied de Liab-i-Hauz à peine, cette madrasa datant du XVIème siècle est située sur une jolie place traversée par un petit canal. Si elle est généralement fermée au public, elle vaut le détour, ne serait-ce que pour son cadre enchanteur.

Le Centre pour le développement de la photographie créative

Situé à deux pas de la Madrasa Gaoukouchan, ce centre propose une exposition de merveilleuses photographies d’artistes ouzbeks dont la plupart sont à vendre pour un prix modique ! Le Capitaine a adoré !

Se perdre dans les ruelles de Boukhara

Si Boukhara est surtout connue pour ses sites touristiques emblématiques, il serait dommage d’oublier que la ville est aussi un lieu de vie. N’hésitez pas sortir des sentiers battus pour vous perdre dans les ruelles qui bordent le centre-ville ou même dans le Parc Samani, à deux pas de l’Ark : vous y découvrirez sans aucun doute le vrai visage de l’Ouzbékistan !

Retrouvez tous les articles du Capitaine Ulysse sur l’Ouzbékistan ici !

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Hébergement
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Pour réserver vos hébergements à Boukhara ou plus largement en Ouzbékistan, le Capitaine Ulysse vous recommande le site de réservation Booking.com : il y en a pour tous les budgets et tous les goûts ! À Boukhara, le Capitaine vous conseille quelques hébergements en particulier : la Guest house Alisher, la Nurobod Guesthouse et la Dervish Hostel pour les petits budgets ; l’As-Salam Boutique Hotel, le Bibi-Khanym Hotel et l’Hotel Volida Boutique pour les budgets intermédiaires ; les hôtels Boutique Devon et Boutique Safiya pour les hôtels plus haut de gamme.

Activités
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Pour vos visites et activités en Ouzbékistan, le Capitaine vous conseille de jeter un coup d’œil au site Viator. Visites guidées, treks, excursions, séjours en yourte : vous avez l’embarras du choix.

Circuits

Vous recherchez une agence de voyages pour organiser votre périple en Ouzbékistan ? Le Capitaine Ulysse vous recommande chaudement Evaneos et Terres d’Aventure. Chacune propose un éventail de circuits, dont certains exclusivement en Ouzbékistan et d’autres couplés à quelques jours dans un pays voisin (Turkménistan, Tadjikistan…). De manière générale, les circuits proposés par Evaneos sont plutôt culturels, alors que ceux de Terres d’Aventure laissent une plus grande place à la nature et la randonnée.

Vols
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Depuis Paris CDG, des vols directs et indirects des compagnies Uzbekistan Airways et Air Astana desservent l’aéroport international de Tachkent. Pour trouver LE bon plan, le Capitain vous conseille de passer par le comparateur de prix Skyscanner . Vous pourrez également y réserver des vols intérieurs entre les grandes villes ouzbeks (Tashkent, Boukhara, Samarcande, Khiva…)

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Boukhara, un joyau sur la route de la Soie

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