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Tikal - Guatemala

Tikal : une cité maya au cœur de la jungle guatémaltèque

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Au coeur du Guatemala, Tikal est l’un des sites archéologiques les plus emblématiques d’Amérique Latine ! Le Capitaine Ulysse vous emmène à la découverte de ce trésor historique perdu dans la jungle ! 👉

Avant tout, un peu de géographie

Le site archéologique précolombien de Tikal prend ses quartiers en pleine forêt tropicale, dans le département du Pétèn, à l’extrême nord du Guatemala. Nichée sur les rives du lac Petén Itzá, Flores, la jolie capitale de la région, se situe à 65 kilomètres des ruines de Tikal. C’est là que la grande majorité des visiteurs posent leurs valises, même si certains élisent domicile dans la bourgade d’El Remate, à quinze kilomètres du site.   

Le Parc National de Tikal, dans lequel se trouve le site archéologique, est une vaste zone forestière protégée, grande de 570 km2 environ. Elle fait elle-même partie de la Réserve de Biosphère Maya s’étendant tout à la fois sur le Guatemala, le Mexique et le Belize.

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Petit cours d’histoire sur Tikal

Une cité précolombienne de premier ordre

Si les constructions les plus anciennes retrouvées à Tikal datent du IVème siècle av. J.-C., les spécialistes estiment que le site serait habité depuis — 800 av. J.-C. Mais c’est entre les IIIème et IXème siècles après J.-C. que la cité connaît véritablement son apogée, avant d’être abandonnée à la fin du Xème siècle.

Tikal fut pendant des siècles un centre politique, économique, religieux et militaire de premier ordre. La cité était alors la capitale de l’un des royaumes les plus puissants de la civilisation maya précolombienne, le royaume de Mutul. La ville s’étendait sur 16 km2 environ et comptait quelque 3000 bâtiments. Les estimations donnent le vertige : les archéologues supposent que cette immense cité aurait compté entre 10 000 et 90 000 habitants !

Comment cette civilisation nichée au cœur de la jungle a-t-elle pu jouir d’un tel rayonnement pendant si longtemps ? Tikal a prospéré grâce à ses échanges commerciaux avec de nombreuses autres cités précolombiennes — parmi lesquelles Teotihuacan et Calakmul au Mexique, Copan au Honduras ou Caracol au Belize —, mais aussi grâce à la pratique d’une agriculture intensive. Un véritable exploit lorsque l’on sait qu’il n’existe aucune source d’eau à proximité, ni rivière, ni lac, ni cénote… uniquement de grands réservoirs conçus par les Mayas pour récupérer l’eau de pluie. C’est d’ailleurs l’une des raisons avancées par les experts pour expliquer le déclin de Tikal.

Tikal - Guatemala - vue sur la forêt

Un joyau historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO

Quoi qu’il en soit, le site tombe dans l’oubli au Xème siècle, et n’est redécouvert que bien des années plus tard, en 1848. C’est d’ailleurs au moment des fouilles archéologiques que le complexe est baptisé « Tikal » (ce n’est donc pas le nom que lui donnaient ses habitants). Les théories varient quant à la signification de ce mot maya : certains affirment qu’il signifierait « trou d’eau », tandis que d’autres prétendent que la traduction serait plutôt « lieu des voix ». Le mystère plane toujours !

En 1979, Tikal est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO tout à la fois pour ses vestiges, sa richesse culturelle et ses trésors naturels.

Tikal - Guatemala - site archéologique

Tikal, un site onirique entre culture et nature

Côté culture : un complexe archéologique étonnamment bien préservé

Sépultures, temples, palais, pyramides, habitations, bâtiments administratifs, places publiques… : Tikal recèle mille trésors historiques.

Tikal dénombre aussi pas moins de 7 terrains de sport où les Mayas s’adonnaient à des jeux de balle, ainsi que d’immenses réservoirs où l’eau de pluie était collectée, des « aguadas ». Il est même possible que la cité ait compté une prison… c’est en tout cas ce que les archéologues supposent !

Seuls environ 20 % des ruines mayas sont aujourd’hui accessibles aux visiteurs, les 80 % restants sont encore enfouis sous la végétation luxuriante, où les archéologues s’affairent à l’abri des regards indiscrets !

La visite s’organise autour de grands complexes, dont les plus célèbres sont la Grande Place, l’Acropole Nord, l’Acropole Centrale, le Monde Perdu ou encore la Plaza de los Siete Templos.  

Plan-de-Tikal

Le site archéologique compte également 2 musées :

  • Le Museo sylvanus G. Morley, où est exposé une reconstitution de la sépulture d’Ha Sawa Chaan K’awil
  • Le Museo de las Estelas, conçu pour mettre les stèles du site à l’abri des caprices de la nature

Côté nature : un parc naturel au cœur de la forêt tropicale

Le parc National de Tikal est aussi connu pour son incroyable richesse naturelle.

Des centaines d’espèces d’animaux exotiques et mystérieux peuplent la région, parmi lesquelles d’emblématiques singes hurleurs, mais aussi des singes araignées, des coatis, des toucans, des aracaris, des quetzals des chauves-souris, des pumas, des jaguars et des reptiles en tout genre ! 🐒

Les amateurs de botanique seront aussi ravis : le parc National de Tikal dénombre quelque 200 espèces d’arbres (kapokiers, cèdres tropicaux, acajous du Honduras…) et plus de 2 000 plantes supérieures.

Visiter Tikal : informations pratiques

Pour visiter Tikal, 3 possibilités :

  • visiter le site par ses propres moyens
  • opter pour une excursion organisée
  • suivre un circuit organisé faisant halte à Tikal

Visiter Tikal par ses propres moyens

La grande majorité des visiteurs partent à la découverte de Tikal depuis :

  • Flores, à 65 kilomètres du site
  • ou El Remate, à 15 kilomètres du site

Le plus simple est de réserver votre trajet auprès de votre hôtel / votre guest-house ou bien sur internet : un van viendra vous chercher de bon matin pour vous emmener à Tikal et vous attendra pour vous ramener à votre hôtel après la visite. Comptez une cinquantaine de quetzales par personne pour le trajet aller-retour, une centaine de quetzales par personne pour le trajet et les services d’un guide (entrée sur le site non incluse).

Il est aussi possible de faire le trajet en taxi collectif, mais ce n’est pas l’option la plus pratique !

L’entrée du parc s’élève à 150 quetzales par personne pendant la journée, 250 quetzales pour visiter le site au lever du jour ou au coucher du soleil. Comptez 10 quetzales supplémentaires pour visiter les musées et 20 de plus pour acheter le plan de Tikal. Pensez bien à prendre du liquide, il n’est pas possible de payer par carte bancaire.

Le site est ouvert de 6 h à 17h et il faut bien 4 à 6 heures pour en faire le tour !

Tikal - Guatemala - nature

Excursions organisées à Tikal

Si vous préférez avoir l’esprit libre et vous laisser porter, il est possible de réserver votre excursion à l’avance.

À Flores, diverses agences proposent des excursions à Tikal accompagnées d’un guide. Plusieurs options existent :

  • la visite de Tikal au lever du soleil (Early Bird Tour),
  • la visite de Tikal dans la journée (Day Tour)
  • ou la visite de Tikal au coucher du soleil (Sunset Tour).

Vous pouvez aussi réserver votre excursion sur les sites Tiqets, Viator et GetYourGuide, plateformes spécialisées dans la vente d’activités touristiques.

Circuits organisés passant par Tikal

Si vous ne voulez pas planifier votre circuit au Guatemala vous-même, le Capitaine Ulysse vous conseille de confier son organisation à une agence de voyages.

Il vous recommande deux agences françaises en particulier, qui proposent de très beaux circuits passant par Tikal :

Chacune de ces deux agences est fiable, respectueuse des populations locales et saura se montrer à l’écoute de vos demandes et vos envies !

Guatemala - Tikal

Derniers conseils avant de visiter Tikal

Avant de vous lancer à la découverte de Tikal, pensez à bien prendre avec vous de la lotion antimoustique, un k-way et de la crème solaire.
Si vous optez pour la visite au lever du soleil, n’oubliez pas non plus votre gilet : les nuits peuvent être fraîches dans la forêt !

Le Capitaine vous recommande d’emporter beaucoup d’eau (les bouteilles vendues sur le site sont hors de prix) et même de prévoir un déjeuner. Les restaurants sont en effet tous concentrés à l’entrée du site et les tarifs sont quelque peu prohibitifs.

Un dernier conseil : restez bien sur les sentiers balisés pour ne pas vous perdre dans la jungle !

*** Le Capitaine Ulysse est aussi passé par le Lac Atitlan au Guatemala. Retrouvez tous ses conseils et ses bons plans ici ! ***

Logo bons plans du capitaine
Hébergement
logo hotel

Pour poser ses valises à proximité de Tikal, trois possibilités :
Flores : c’est l’option la plus éloignée (à 65 km du site) mais le cadre, au bord du lac Petén Itzá, est vraiment charmant
El Remate : une petite bourgade sur la route de Tikal dont le principal intérêt est sa localisation, à une quinzaine de kilomètres du site
à l’intérieur du Parc national de Tikal : le cadre est idyllique mais les tarifs ne sont pas à la portée de tous

Activités
logo activités

Pour réserver votre excursion pour Tikal, vous pouvez vous rendre dans une agence à Flores ou El Remate, vous renseigner auprès de votre hôtel/guesthouse, ou bien faire un tour sur les plateformes Tiqets, Viator et GetYourGuide, spécialisées dans les activités touristiques.

Circuits

Si vous ne souhaitez pas organiser votre circuit au Guatemala vous-même et préférez confier cette tâche à une agence de voyages, le Capitaine Ulysse vous recommande chaudement Evaneos et Terres d’Aventure. Ces deux agences sont fiables, respectueuses des populations locales et sauront se montrer à l’écoute de vos envies.

Vols
logo vol

Pour réserver vos vols pour le Guatemala, le Capitaine vous suggère de faire un tour sur le site Skyscanner. Il vous permettra de comparer les offres des différentes compagnies aériennes pour trouver les meilleurs prix aux dates qui vous intéressent. Le plus : si vos dates sont flexibles, vous pouvez même comparer les prix sur plusieurs semaines pour trouver LE bon plan !

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Tikal, une cité maya au coeur de la jungle guatémaltèque

Crédits
WikipediaLaurent de Walick

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